A la recherche du moi perdu

Poisson

Pourquoi être original et drôle de surcroît alors qu'il suffit simplement de poster son billet le 1er avril? Cela n'a aucun sens comme phrase, tout comme il n'y avait aucun sens à ce que je me lève à 3h40, soit 2 heures trop tôt.

fool

C'est à nouveau assez pénible, si j'avais écrit ces deux dernières semaines j'aurais été plus enthousiaste mais c'est le propre de ma condition et de la naissance de ce blog: j'écris principalement que cela ne va pas. Dans le cas présent, car j'ai pas mal de temps à tuer mais ce n'est pas le sujet. En fait, pire, je voudrais en parler que je n'y parviens pas. C'est un bad mood, un abcès à la gencive (qui me gonfle (et qui enfle)), un petit calme avant la tempête car çà va repartir en sucette, on sent que cela vient.

Tout n'est pas noir mais à cette heure du jour bien. Un de mes nombreux problèmes, en dehors du fait que je 'drama queenise', est que je ne parviens pas à me projeter dans un bonheur véritable. Comme si l'insouciance de l'enfance n'était plus permise. Je serais même bien incapable d'en trouver l'état, même l'échappatoire m'échappe. Là, tout de suite, je vous dirais de m'oublier 2 ans dans une cabane en bois dans la nature, sans voir personne ni entrevoir toute civilisation.

C'est triste pour ceux qui m'apprécient mais il n'y a rien de personnel, c'est illusoire avant d'être égoïste, j'ai construit cette dimension et ai pour habitude d'assumer mes choix.

C'est juste morose, tristounet, de guingois, çà donne mal à l'âme.

Bon, je m'assoupis alors que je dois aller prester. La journée s'annonce longue.